28 juin 2008
Si Roumanoff reçoit des menaces, elle nous apppelle !
Sur le web, son sketch osé sur le mariage de Nicolas Sarkozy et de Carla Bruni a été l'un des plus gros buzz de la saison. Début janvier, plus de 5 millions d'internautes s'étaient rués en quelques jours sur sa rubrique Radio Bistrot présentée dans Vivement Dimanche prochain chez Michel Drucker. Un mois plus tard, Anne Roumanoff taclait à nouveau le président, puis en remettait une couche en avril. Toutes ces prestations avaient cartonné sur internet.
Comment-a-t-elle vécu ce buzz ? La réponse dans la vidéo ci-dessous.
11:52 Publié dans Interviews, La vidéo du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sketch, humour, sarkozy, bruni, roumanoff
17 décembre 2007
Sarkozy et la rumeur Carla Bruni

C’est inattendu pour le lecteur lambda mais le président et la mannequin seraient traqués depuis "plusieurs semaines". Point de vue a dégainé rapidement et il sera suivi très vite par Paris Match et Closer.
Ce matin toute la presse quotidienne et toute la toile évoquent ces photos. L’année 2008 s’annonce … people !
09:00 Publié dans L'image du jour, L'info du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médias, presse, presse people, sarkozy
29 octobre 2007
Quand Sarko l'Américain se fache avec la télé US...
Un sujet sur Sarko dans le préstigieux magazine 60 minutes de la chapine CBS. Le Président fançais va se fâcher après une question sur son ex-femme et quitter l'interview en traitant son attaché de presse, le fameux David Martinon-non-non, d'imbécile. Un vidéo qui restera.
"Sarko aime les USA, moins ses journalistes..." un papier complet à lire ici.
09:10 Publié dans In the press, La vidéo du jour, L'info du jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : médias, télévision, US, politique, sarkozy
18 octobre 2007
"Ils ne feront aucun commentaire"
15 mots. "Cécilia et Nicolas Sarkozy annoncent leur séparation par consentement mutuel. Ils ne feront aucun commentaire". Le communiqué de l'Elysée qui annonce le divorce des époux Sarkozy est on ne peut plus bref.
C'est fou tout ce qui se peut cacher derrière 15 petits mots...
"Cécilia et Nicolas Sarkozy annoncent"... c'est pourtant pas vraiment une "annonce", c'est plutôt une "officialisation ". La "confirmation " des "révélations" de la presse...
"Ils ne feront aucun commentaire". Ah ces vilains journalistes, qui n'hésitent pas, eux, à en faire, des commentaires, sont prévenus... Il ne parlera pas de ça.. Ne pas poser de questions sur le sujet... Et elle ? Elle, non plus, elle ne parlera pas de ça ? Non non, elle fera des photos pour la presse people mais c'est tout...
Le communiqué cloue le bec aux journalistes qui l'attendaient tant. Sarkozy est clair : lui et son ex-femme resteront bouches bées. Ce divorce est un "non-sujet" pour reprendre une expression élyséenne.
En 15 mots, l'Elysée ne dit rien de plus que "Nous confirmons. Circulez il n'y a rien à voir". Cela aurait pu tenir en 10 mots. Ils en ont mis 5 de plus. Pour la forme sans doute.
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16 octobre 2007
Flash spécial
C'est tout ce qu'on aime...
15:35 Publié dans La vidéo du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médias, sarkozy, politique
25 septembre 2007
Hervé Morin : "Je ne souffre pas de l'omniprésence de Sarkozy"
Seul ministre centriste du gouvernement, Hervé Morin assume son ralliement à Nicolas Sarkozy. Dans ce qui constitue le premier entretien accordé par un ministre à un média internet d'information, le Président du Nouveau Centre répond à toutes nos questions : Défense, institutions, Nouveau Centre, Nicolas Sarkozy...
Isubway : Bernard Kouchner, le ministre des Affaires Etrangères, a déclaré, dimanche 16 septembre, que, dans le dossier nucléaire iranien, « il fallait se préparer au pire », c’est-à-dire à l’hypothèse d’une guerre. Vous vous êtes désolidarisé du côté va-t-en guerre de Bernard Kouchner. Estimez-vous qu’il y a eu de la précipitation sur le sujet ?
Hervé Morin : Aujourd’hui, nous ne sommes absolument pas en train de préparer des plans militaires contre l’Iran. C’est un sujet sur lequel il n’y a pas de travaux de cet ordre qui soient menés dans les états-majors. La priorité doit être donnée aux moyens politiques, c’est-à-dire à la diplomatie et au dialogue.
« Personne ne peut penser un seul instant que nous sommes en train d'imaginer et de préparer des plans contre l'Iran ». Etant donné l’attitude agressive de l’Iran, ne faut-il pas néanmoins que vous travailliez les modalités d’une intervention ?
Les militaires élaborent constamment des notes d’analyse sur un grand nombre de sujets, et par ailleurs notre outil de défense est toujours opérationnel. C’est le contrat opérationnel qui le prévoit. La vigilance est permanente.
En 2008, 6.037 emplois dans la Défense vont être supprimés. Est-ce la rigueur au ministère de la Défense ?
Non ! Le ministère de la Défense, en ne remplaçant que la moitié des agents partant à la retraite, participera pleinement à l’action engagée dans l’ensemble des ministères pour maîtriser les déficits publics. Nous sommes soumis aux mêmes règles que tous les autres ministères : pas plus, pas moins. Au ministère de la défense, les 6 037 postes concernés seront en totalité des départs naturels, et non des départs provoqués. Ces 6000 postes non remplacés nous permettent un plan sans précédent de 102 millions d’euros consacrés à l’amélioration de la condition militaire et au traitement des personnels civils.
Pour réaliser des économies, pourriez-vous toucher aux JAPD qui ne servent à rien ?
Pourquoi dites-vous la Journée d’Appel de Préparation à la Défense ne sert à rien ? C’est un élément important du lien entre l’armée et la nation. Cette journée permet d’avoir une photographie de l’état d’une classe d’âge. Elle est l’occasion de proposer aux jeunes Français et aux jeunes Françaises en grande difficulté de lecture et d’écriture, des solutions pour rattraper leur retard, je pense en particulier au dispositif défense deuxième chance. C’est un moyen d’informer les jeunes sur la défense, sur les enjeux internationaux.
Un des problèmes de la défense, c’est le sous-équipement matériel. Avec un budget proche des 2% - soit assez faible -, tous les engagements en programmation matérielle sont-ils gelés ?
En ce qui concerne les équipements, les crédits sont maintenus. Il n’y aura aucune baisse sérieuse des crédits d’équipement en 2008, le budget de défense est, en volume, conforme à la loi de programmation militaire, nous continuerons à consacrer environ 16 milliards d’euros par an à l’équipement de nos forces armées. Je souhaite une armée qui a rationalisé ses éléments de soutien, ses implantations, et qui est mieux payée, plus opérationnelle et mieux équipée.
Allez-vous participer à l’élaboration du Livre Blanc et quelles doivent en être les grandes lignes selon vous ?
Le ministère de la Défense va jouer un rôle essentiel dans l’élaboration du Livre Blanc. Je vois deux préalables à l’élaboration de notre nouvelle doctrine de défense. D’abord, la nécessité de notre autonomie de décision. La France ne doit pas se contenter de déléguer son pouvoir de décision à un allié de référence ou à une grande organisation internationale. D’autre part, nous devons confirmer le choix qu’a fait notre pays de rester une puissance militaire crédible, qui possède la panoplie complète des capacités militaires.
J’indiquerai quelques grandes lignes. D’abord, contribuer activement au développement de la stabilité et de la sécurité hors de nos frontières, avec deux priorités : la lutte contre le terrorisme et la sécurisation de nos approvisionnements énergétiques. Ensuite, privilégier la prévention des crises, par des actions précoces et pertinentes, menées entre alliés. Enfin, assurer l’indispensable continuité entre défense et sécurité pour la protection de tous les Français. Il me paraît indispensable de poursuivre la modernisation et la rationalisation de notre outil de défense, mais aussi de préserver un outil industriel de défense puissant.
Qu’en est-il du projet de second porte-avion ?
Nous y travaillons. La décision finale sera prise en fonction des travaux du livre Blanc et de la revue des programmes.
Jeudi 20 septembre Nicolas Sarkozy s’est exprimé dans les 20 Heures de TF1 et France 2. Il a dit que vous aviez été « imprudent » d’avoir évoqué un possible remaniement ministériel en janvier prochain…
Dans le cadre de la préparation d’un portrait au mois de juillet, j’ai fait part d’une discussion qui avait eu lieu entre Nicolas Sarkozy et moi, cela avait été publié dans Le Figaro mais personne n’en avait parlé. C’était de l’ordre de l’anecdote. Deux mois plus tard, elle a été reprise, car elle venait alors donner corps à une rumeur médiatique.
En cas de remaniement, vous a-t-il dit que vous quitteriez le ministère de la Défense ?
Nous n’avons pas évoqué la question un seul instant, cette discussion a eu lieu en juillet et nous n’en avons pas reparlé.
Vous répétez souvent qu’il y a une vie après la politique et que vous pourriez ouvrir un hôtel restaurant en Normandie. Ca se précise ?
(rires) Non !
Il semble difficile pour les ministres d’exister aux cotés d’un Nicolas Sarkozy omniprésent…
C’est votre sentiment, ce n’est pas le mien. Je n’ai pas le sentiment de souffrir de l’omniprésence de Nicolas Sarkozy.
Comment se sentent les troupes du Nouveau Centre en ‘Sarkozie’ ?
Posez-leur la question mais j’ai le sentiment que les députés se sentent bien. Nous avons clairement un objectif : arriver à recréer une formation qui reprenne le flambeau de l’UDF. Créer un nouveau parti est un objectif lourd mais enthousiasmant ! Ca ne va pas être compliqué de recruter les militants, nous avons beaucoup d’élus, il faut juste avoir l’énergie et la capacité de s’organiser. Les municipales vont nous aider car tous les anciens élus UDF qui sont dans des majorités UMP ne se sont pas retrouvés dans la démarche du MoDem.
Avez-vous repris contact avec François Bayrou ?
Absolument pas. Nous avons pris des chemins différents, les retrouvailles ne sont vraiment pas envisageables pour le moment.
Aux municipales, présenterez-vous des listes indépendantes ?
Sauf impossibilité de trouver des accords, nous chercherons à établir des listes communes avec l’UMP.
En tant que ministre lié par la solidarité gouvernementale, êtes-vous vraiment le mieux placé pour présider le Nouveau Centre et y êtes-vous candidat ? Il se murmure que Christian Blanc pourrait l’être…
Je suis Président du Nouveau Centre. Lors d’un congrès constitutif, probablement en janvier 2008, les militants éliront le président du Nouveau Centre. Je ne sais pas si Christian Blanc sera candidat mais pour ma part, nous verrons bien où nous en serons début 2008. Nicolas Sarkozy a dirigé l’UMP tout en étant ministre de l’Intérieur, Jean-Louis Borloo préside le Parti Radical tout en étant membre du gouvernement. Je n’ai pas le sentiment que cela soit gênant…
La Journée Parlementaire du Nouveau Centre se tient le 27 septembre, qu’en attendez-vous ?
Nous allons exprimer nos priorités et notre axe politique pour les mois qui viennent. On doit être capable de proposer, voire de s’opposer. Mais on ne va pas s’opposer par principe ! On va défendre nos idées et nos valeurs. Par exemple, dans le débat institutionnel qui va avoir lieu, nous proposerons toute une série de mesures auxquelles nous tenons.
Avez-vous justement négocié votre ralliement à Nicolas Sarkozy contre l’institution d’une dose de proportionnelle lors des législatives ?
Oui, cela fait partie des éléments du contrat de législature, avec la réduction de la dette ou le small business act, en discussion à Bruxelles. Ces deux derniers points ont été fixés comme des priorités par Nicolas Sarkozy. Je suis favorable au renforcement du pouvoir du Président, nous étions pour la fusion de l’article 5 et de l’article 20 : on ne fait pas élire un président par 43 millions de Français pour qu’il se cache derrière les rideaux ! Comme dans toutes les démocraties modernes, le chef de l’Etat est là pour fixer constamment le cap, montrer dans quelle direction il souhaite orienter la politique menée. J’ai toujours pensé que le Premier Ministre devait être un coordinateur de l’action gouvernementale. Par contre, à un exécutif fort doit correspondre un législatif fort. Aujourd’hui, le Parlement a démissionné d’une grande partie de ses attributions depuis longtemps ! Nous sommes favorables à l’interdiction du cumul des mandats, qui est la règle dans la quasi totalité des pays européens, pour que le député se consacre totalement à sa fonction.
Le député Thierry Mariani avait justement déposé un amendement sur les tests ADN qui a été adopté mercredi à l’Assemblée Nationale. Les députés du Nouveau Centre se sont abstenus, dénoncez-vous cet amendement ?
Nous sommes sur un sujet de conscience et d’éthique, il est logique que chaque parlementaire vote comme il l’entend. Douze pays européens ont adopté des procédures similaires, même ceux chez qui les libertés individuelles sont aussi sacrées que chez nous sinon plus (en Grande Bretagne, ou en Allemagne par exemple). La phase d’expérimentation pour voir comment cet amendement pourra effectivement être mis en oeuvre me paraît très utile.
Et la loi sur l’immigration, en tant que telle, vous l’approuvez ?
Oui, il y a des choses qui sont de toute évidence positives comme le contrat d’intégration. Exiger l’apprentissage du français me plaît. Il est assez cohérent d’imposer aux candidats à l’immigration de connaître la langue du pays dans lequel ils veulent vivre. Par ailleurs, l’idée de regrouper l’ensemble des administrations sous une même tutelle me semble enfin une bonne chose, cela faisait des années que nous le réclamions.
La défense du co-développement, que vous affichiez pendant la campagne, n’a-t-elle pas été oubliée ?
Le co-développement fait partie des discussions que nous avons avec les Etats. Cela ne relève pas de la loi, et devrait faire partie des discussions au niveau européen. Car l’Europe est clairement l’ensemble politique qui consacre le plus d’argent pour le co-développement.. Nous avons un rôle majeur à jouer !
Vous êtes très favorable à la réforme des régimes spéciaux…
Nous l’avons toujours été. En 2003, lors de la réforme des régimes de retraite, les députés centristes étaient les seuls à avoir défendu des amendements prônant l’extinction progressive des régimes spéciaux. A travers ceci, l’idée est que les français soient traités de la même façon à l’égard de la retraite. C’est pourquoi nous sommes partisans d’un régime unique par points. Les salariés seraient libres de cotiser plus ou moins longtemps, et ce système prendrait en compte la pénibilité du travail et l’espérance de vie. On sait bien par exemple, que les maçons ont une espérance de vie moins longue que les cadres.
Et approuvez-vous la méthode et le calendrier de Nicolas Sarkozy sur ce dossier ?
Oui. Il ne faut pas se focaliser sur les quinze jours. Il s’agit d’un délai pour définir les principes communs de l’harmonisation. Puis ceux-ci feront l’objet de négociations, entreprise par entreprise, pour tenir compte de la spécificité de chaque régime. La réforme se fait progressivement, par la concertation avec l’ensemble des organisations syndicales, et la représentation nationale durant trois mois et demi. Cette réforme doit être menée à terme, car les électeurs ne comprendraient pas que la majorité qu’ils ont choisie ne tienne pas cet engagement.
Propos receuillis par Bixente Barnetche & Benoît Daragon pour www.isubway.fr. Photos de la délicieuse Betty Jankowska.
16:05 Publié dans Interviews | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, défense, udf
15 septembre 2007
Sarkozy n'a pas rendu hommage à Jacques Martin
Je viens de remarquer que notre cher Hyper Président n'a pas publié de communiqué suite à la mort de Jacques Martin. Et, pourtant Jacques Martin, en plus d'être un grand homme de télévision, est le premier mari de Cécilia Sarkozy et le père des deux filles de cette dernière.
Pourtant, Nicolas Sarkozy est assez friand de ce type de déclaration. Le 6 septembre dernier, il publiait un message pour "rendre un dernier hommage" à Luciano Pavarotti. Ce matin même, samedi 15 septembre, il a adressé ses "chaleureuses félictations" à Teddy Riner et à Emane Gevrise pour leur titre de Champions du Monde de Judo. Sur Jacques Martin, rien. En tout cas rien d'officiel, comme le confirme le site de l'Elysée. Un "oubli" pas très gentleman. Un oubli qui se voit...
Pour l'instant son agenda officiel n'indique pas la présence du Président pour les obsèques de Jacques Martin.
Màj 16/09 : Selon le blog d'Allain Jules (que je ne connais pas et donc pas non plus le degré de fiabilité des infos), le décès de Jacques Martin aurait créé une petite polémique à l'Elysée. Cécilia aurait demandé à son mari de rester discret. Le détail à lire ici.
15:00 Publié dans L'info du jour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : médias, télévision, sarkozy
29 août 2007
Robert Namias ne veut pas être enterré de si tôt
Que ce soit clair : Robert Namias, le patron de l'info de TF1, n'est pas sur le départ ! C’est lui-même qui l’a dit, devant son nouveau patron, lors de la conférence de presse de TF1. Il a fermement tancé les 300 journalistes média présent : « Vous prédisiez que je devais être exécuté par Sarkozy et que je devais disparaître avant le mois de juin. Et bien je encore suis là ! Comme vous le rappelez souvent, j’ai 63 ans. Mais je vais citer le Général de Gaulle. "Ne vous inquiétez pas. Un jour, je m’en irai !" ».
Il a tenu également tenu à réagir aux accusations de connivence avec le pouvoir régulièrement émises dans la presse. « Je suis journaliste, comme vous. Je ne me retrouve rarement dans ce que vous écrivez sur moi, ni dans l'information de TF1 telle que vous la décrivez. A vous entendre nous sommes une rédaction de droite affiliée à l'Elysée. Je suis journaliste depuis 34 ans, dont 20 ans à TF1. J'ai vu passer tous les gouvernements et suis resté en poste quand la gauche a gouverné. Maintenant, je suis soi-disant sarkozyste alors que vous me qualifiez de chiraquien viscéral il y a quelques mois ! ».
La salle, médusée par l'aplomb de Robert Namias, a applaudi le directeur de l'info de la première chaîne. pour ce speech de 5 minutes et cette phrase qui va faire date, je lui attribue ma palme du mois.
22:10 Publié dans La Palme du mois | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médias, télévision, politique, sarkozy, rentrée 2007
21 juin 2007
Mystère et Sarko conduisent TF1 au sommet
Ca démarre fort pour la saga de l'été de TF1. Le premier épisode de "Mystère" a en effet rassemblé 9,4 millions de téléspectateurs pour une part de marché de 40,1 % sur les 4 ans et plus. Ce gros score prouve que le teasing autour de la saga 2007, savamment orchestré par le service de communication de TF1, a bien fonctionné.
Autre carton pour la chaîne : la première interview télévisée de Nicolas Sarkozy depuis son élection. La rencontre entre le Président et le duo Claire Chazal/PPDA, diffusée après un court JT, a réuni 11,6 millions de téléspectateurs, soit 48,9% de part d'audience.
11:05 Publié dans Le chiffre du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : télévision, médias, chiffres, sarkozy
12 juin 2007
Malte fait sa pub avec Sarkozy
Une info amusante lue sur le Figaro.fr, l'office du Tourisme de Malte a utilisé le visage du président de la République français pour promouvoir l'île. Un bandeau animé, avec le slogan "Comme Monsieur le Président de la République, venez vous ressourcer à Malte", tournait lundi sur le site internet de l'organisme.
Un message rigolo qui fait évidement référence au séjour de Sarkozy au lendemain de sa victoire présidentielle. Mais pas sûr que cela ait fait rire l'Elysée : le message a disparu du site ce matin...
13:00 Publié dans L'image du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médias, politique, sarkozy, publicité













