14 janvier 2009

A son tour, Hamon bute sur le 2.0

benoithamon.jpgTrois jours après Frédéric Lefebvre, Benoit Hamon s'est fait piégé par le Web 2.0. Comme son confrère de l'UMP, le porte-parole du PS n'a pas non plus su donner la définition du Web 2.0 à Jean-Jacques Bourdin lundi sur RMC (cf la vidéo ci-dessous).
Le bug d'Hamon est d'autant plus surprenant que le député européen est un adepte de Twitter, site ô combien emblématique du Web 2.0. Il a beaucoup communiqué sur son utilisation de cette plateforme bénéficiant alors de nombreux sujets dans les médias pendant la pré-campagne du PS. Or, Twitter était en ébullition depuis le bug de Lefebvre.
Hamon aurait dû voir les nombreux commentaires acerbes sur le député UMP postés tout le week-end par ses "Twitter's friends". Ceux-ci, perfides, en ont conclut simplement qu'Hamon les a oublié depuis qu'il occupe ses nouvelles fonctions rue de Solférino...


22 novembre 2008

PS : L'infime écart

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42 voix d'avance. Sur 135 000. Ca fait une avance de 0,04%. C'est peu. Très peu. Mais, oui, cela suffit pour gagner une élection. Théoriquement ,une voix suffit. Alors 42, c'est limite large... Le problème avec les tout petits écarts, c'est qu'ils nuisent à la légitimité du gagnant. D'abord, parce que les résultats sont forcément contestés. La tentation est forte de recompter une fois, deux fois et de contester. Et puis une si petite défaite ne peut pas calmer le perdant. Ségolène, qui pense toujours avoir gagné la présidentielle, ne va pas s'arrêter là. Arrivée en tête au premier et au deuxième tour, elle a l'impression qu'on lui a volé sa victoire. Que le tout sauf Ségo a fonctionné. Alors elle va chercher des noises à Martine qu'elle déteste bien cordialement. Et Martine le lui rend bien.

Si ces résultats sont officiellement confirmés par la direction du PS, et que Matine Aubry est intronisée mardi soir par le bureau national, alors les bisbilles internes du PS vont continuer. On se rassurera en se disant que sur le fond, il y a peu de différences entre Aubry et Royal. Mais, cet infime écart de 42 voix va accentuer la guerre des clans. Conflits d'égos que le Congrès étaient justement supposés clore.