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28 septembre 2007

Coup de jeune sur les comédies musicales

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Une vague de fraîcheur, venue des Etats-Unis, vient de frapper nos bonnes vieilles comédies musicales. Grosses productions et spectacles de qualité sont au programme d’une rentrée chargée. Le genre, longtemps sous-estimé en France, est à la mode.

 

Demandez le programme ! « Le Roi lion », « West Side Story », « Monkey Journey to the West » ou « Kirikou & Karaba » : la saison est chargée du côté des comédies musicales. Sans oublier le retour, en deuxième saison, de « Cabaret », qui a attiré plus de 200 000 spectateurs l’année dernière aux Folies Bergères. L’incontestable succès de cette adaptation des aventures de Sally Bowles a ouvert une brèche.

Les producteurs qui, depuis des années, tentent en vain d’importer les succès de Broadway, espèrent que cette mode ne s’éteindra pas. Pour cela, les salles parisiennes ont élevé leur offre et propose des spectacles de qualité qui ont fait leurs preuves à l’étranger.

Le théâtre du Châtelet accueillera, à partir du 20 novembre, « West Side Story », le classique de Jérôme Robbins. Plus original, la salle recevra, jusqu’au 13 octobre, « Monkey Journey to the West », l’opéra-pop conçu par Damon Albarn et Jamie Hewlett, les membres du groupe Gorillaz. A contre-courant, le Casino de Paris va lancer, dès le 3 octobre, « Kirikou & Karaba », une adaptation du dessin animé français de Michel Ocelot.

Cette mode, le producteur de « Cabaret », Stage Entertainment, compte bien l’exploiter. La société va lancer en grande pompe, le 4 octobre, « le Roi Lion ». Cette grosse production ne désemplit pas depuis sa création de Broadway en 1997. Les fauves des studios Disney  resteront à l’affiche tant que la salle est remplie. Stage Entertainment va désormais adapter en français, chaque année, les standards du genre. Pour accueillir au mieux ces spectacles, la société n’a pas hésité à rénover entièrement le théâtre Mogador à Paris dans le but d’en faire le temple de la comédie musicale.

Le regain d’intérêt pour ce genre tranche avec des années de disette. Dans les décennies 80-90, hormis « Starmania » et « les Misérables » peu de comédies musicales ont trouvé leur public. Si les scènes anglaises et américaines rivalisaient de créativité, la France bénéficiait d’une offre de faible qualité.

Le succès surprise de « Notre Dame de Paris », en 1998, fut suivi d’une longue série de créations françaises plus ou moins heureuses (« Roméo et Juliette », « Les 10 commandements », ou plus récemment « Le Roi Soleil »).

Désormais habitués aux comédies musicales, le public devient très regardant sur la qualité. A l’instar de nos vieilles séries télévisées françaises contraintes au renouvellement depuis l’apparition de leurs novatrices cousines américaines, les spectateurs attendent avec gourmandise le débarquement des comédies musicales anglo-saxonnes.

26 septembre 2007

Toujours amoureux de Cabaret

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Eh oui, je l'avoue. J'ai un énorme faible pour "Cabaret" depuis la première fois que j'ai vu ce film au Cinéma des cinéastes il y a une dizaine d'années. Mon plaisir est toujours intact après avoir vu le film une bonne centaine de fois et avoir vu, bien-sûr, son adaptation aux Folies bergères l'année dernière.

Ah Liza… ses belles gambettes et son joli minois… Mes premiers émois... Rien que d’y penser j’ai envie de me mettre à califourchon sur ma chaise, de lever bien haut mes guibolles et de chanter « You have to understand the way I am mein Herrrrrrrrrr » !

Ba quoi ? Ne faites pas semblant d'être insensible au rythme jazzy de ce démentiel musical. Personne ne peut y résister ! PER - SONNE ! Vous persistez à nier ! Alors montez le son ... prenez une chaise et amusez vous !!! 

 

 


25 septembre 2007

Hervé Morin : "Je ne souffre pas de l'omniprésence de Sarkozy"

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Seul ministre centriste du gouvernement, Hervé Morin assume son ralliement à Nicolas Sarkozy. Dans ce qui constitue le premier entretien accordé par un ministre à un média internet d'information, le Président du Nouveau Centre répond à toutes nos questions : Défense, institutions, Nouveau Centre, Nicolas Sarkozy...


Isubway : Bernard Kouchner, le ministre des Affaires Etrangères, a déclaré, dimanche 16 septembre, que, dans le dossier nucléaire iranien, « il fallait se préparer au pire », c’est-à-dire à l’hypothèse d’une guerre. Vous vous êtes désolidarisé du côté va-t-en guerre de Bernard Kouchner. Estimez-vous qu’il y a eu de la précipitation sur le sujet ?
Hervé Morin : Aujourd’hui, nous ne sommes absolument pas en train de préparer des plans militaires contre l’Iran. C’est un sujet sur lequel il n’y a pas de travaux de cet ordre qui soient menés dans les états-majors. La priorité doit être donnée aux moyens politiques, c’est-à-dire à la diplomatie et au dialogue.

« Personne ne peut penser un seul instant que nous sommes en train d'imaginer et de préparer des plans contre l'Iran ». Etant donné l’attitude agressive de l’Iran, ne faut-il pas néanmoins que vous travailliez les modalités d’une intervention ?
Les militaires élaborent constamment des notes d’analyse sur un grand nombre de sujets, et par ailleurs notre outil de défense est toujours opérationnel. C’est le contrat opérationnel qui le prévoit. La vigilance est permanente.

En 2008, 6.037 emplois dans la Défense vont être supprimés. Est-ce la rigueur au ministère de la Défense ?
Non ! Le ministère de la Défense, en ne remplaçant que la moitié des agents partant à la retraite, participera pleinement à l’action engagée dans l’ensemble des ministères pour maîtriser les déficits publics. Nous sommes soumis aux mêmes règles que tous les autres ministères : pas plus, pas moins. Au ministère de la défense, les 6 037 postes concernés seront en totalité des départs naturels, et non des départs provoqués. Ces 6000 postes non remplacés nous permettent un plan sans précédent de 102 millions d’euros consacrés à l’amélioration de la condition militaire et au traitement des personnels civils.

Pour réaliser des économies, pourriez-vous toucher aux JAPD qui ne servent à rien ?
Pourquoi dites-vous la Journée d’Appel de Préparation à la Défense ne sert à rien ? C’est un élément important du lien entre l’armée et la nation. Cette journée permet d’avoir une photographie de l’état d’une classe d’âge. Elle est l’occasion de proposer aux jeunes Français et aux jeunes Françaises en grande difficulté de lecture et d’écriture, des solutions pour rattraper leur retard, je pense en particulier au dispositif défense deuxième chance. C’est un moyen d’informer les jeunes sur la défense, sur les enjeux internationaux.

Un des problèmes de la défense, c’est le sous-équipement matériel. Avec un budget proche des 2% - soit assez faible -, tous les engagements en programmation matérielle sont-ils gelés ?
En ce qui concerne les équipements, les crédits sont maintenus. Il n’y aura aucune baisse sérieuse des crédits d’équipement en 2008, le budget de défense est, en volume, conforme à la loi de programmation militaire, nous continuerons à consacrer environ 16 milliards d’euros par an à l’équipement de nos forces armées. Je souhaite une armée qui a rationalisé ses éléments de soutien, ses implantations, et qui est mieux payée, plus opérationnelle et mieux équipée.

Allez-vous participer à l’élaboration du Livre Blanc et quelles doivent en être les grandes lignes selon vous ?
Le ministère de la Défense va jouer un rôle essentiel dans l’élaboration du Livre Blanc. Je vois deux préalables à l’élaboration de notre nouvelle doctrine de défense. D’abord, la nécessité de notre autonomie de décision. La France ne doit pas se contenter de déléguer son pouvoir de décision à un allié de référence ou à une grande organisation internationale. D’autre part, nous devons confirmer le choix qu’a fait notre pays de rester une puissance militaire crédible, qui possède la panoplie complète des capacités militaires.
J’indiquerai quelques grandes lignes. D’abord, contribuer activement au développement de la stabilité et de la sécurité hors de nos frontières, avec deux priorités : la lutte contre le terrorisme et la sécurisation de nos approvisionnements énergétiques. Ensuite, privilégier la prévention des crises, par des actions précoces et pertinentes, menées entre alliés. Enfin, assurer l’indispensable continuité entre défense et sécurité pour la protection de tous les Français. Il me paraît indispensable de poursuivre la modernisation et la rationalisation de notre outil de défense, mais aussi de préserver un outil industriel de défense puissant.

Qu’en est-il du projet de second porte-avion ?
Nous y travaillons. La décision finale sera prise en fonction des travaux du livre Blanc et de la revue des programmes.

Jeudi 20 septembre Nicolas Sarkozy s’est exprimé dans les 20 Heures de TF1 et France 2. Il a dit que vous aviez été « imprudent » d’avoir évoqué un possible remaniement ministériel en janvier prochain…
Dans le cadre de la préparation d’un portrait au mois de juillet, j’ai fait part d’une discussion qui avait eu lieu entre Nicolas Sarkozy et moi, cela avait été publié dans Le Figaro mais personne n’en avait parlé. C’était de l’ordre de l’anecdote. Deux mois plus tard, elle a été reprise, car elle venait alors donner corps à une rumeur médiatique.

En cas de remaniement, vous a-t-il dit que vous quitteriez le ministère de la Défense ?
Nous n’avons pas évoqué la question un seul instant, cette discussion a eu lieu en juillet et nous n’en avons pas reparlé.

Vous répétez souvent qu’il y a une vie après la politique et que vous pourriez ouvrir un hôtel restaurant en Normandie. Ca se précise ?
(rires) Non !

Il semble difficile pour les ministres d’exister aux cotés d’un Nicolas Sarkozy omniprésent…
C’est votre sentiment, ce n’est pas le mien. Je n’ai pas le sentiment de souffrir de l’omniprésence de Nicolas Sarkozy.

Comment se sentent les troupes du Nouveau Centre en ‘Sarkozie’ ?
Posez-leur la question mais j’ai le sentiment que les députés se sentent bien. Nous avons clairement un objectif : arriver à recréer une formation qui reprenne le flambeau de l’UDF. Créer un nouveau parti est un objectif lourd mais enthousiasmant ! Ca ne va pas être compliqué de recruter les militants, nous avons beaucoup d’élus, il faut juste avoir l’énergie et la capacité de s’organiser. Les municipales vont nous aider car tous les anciens élus UDF qui sont dans des majorités UMP ne se sont pas retrouvés dans la démarche du MoDem.

82f247dc682b5cfcf28d5c1de4f099e5.jpgAvez-vous repris contact avec François Bayrou ?
Absolument pas. Nous avons pris des chemins différents, les retrouvailles ne sont vraiment pas envisageables pour le moment.

Aux municipales, présenterez-vous des listes indépendantes ?
Sauf impossibilité de trouver des accords, nous chercherons à établir des listes communes avec l’UMP.

En tant que ministre lié par la solidarité gouvernementale, êtes-vous vraiment le mieux placé pour présider le Nouveau Centre et y êtes-vous candidat ? Il se murmure que Christian Blanc pourrait l’être…
Je suis Président du Nouveau Centre. Lors d’un congrès constitutif, probablement en janvier 2008, les militants éliront le président du Nouveau Centre. Je ne sais pas si Christian Blanc sera candidat mais pour ma part, nous verrons bien où nous en serons début 2008. Nicolas Sarkozy a dirigé l’UMP tout en étant ministre de l’Intérieur, Jean-Louis Borloo préside le Parti Radical tout en étant membre du gouvernement. Je n’ai pas le sentiment que cela soit gênant…

La Journée Parlementaire du Nouveau Centre se tient le 27 septembre, qu’en attendez-vous ?
Nous allons exprimer nos priorités et notre axe politique pour les mois qui viennent. On doit être capable de proposer, voire de s’opposer. Mais on ne va pas s’opposer par principe ! On va défendre nos idées et nos valeurs. Par exemple, dans le débat institutionnel qui va avoir lieu, nous proposerons toute une série de mesures auxquelles nous tenons.

Avez-vous justement négocié votre ralliement à Nicolas Sarkozy contre l’institution d’une dose de proportionnelle lors des législatives ?
Oui, cela fait partie des éléments du contrat de législature, avec la réduction de la dette ou le small business act, en discussion à Bruxelles. Ces deux derniers points ont été fixés comme des priorités par Nicolas Sarkozy. Je suis favorable au renforcement du pouvoir du Président, nous étions pour la fusion de l’article 5 et de l’article 20 : on ne fait pas élire un président par 43 millions de Français pour qu’il se cache derrière les rideaux ! Comme dans toutes les démocraties modernes, le chef de l’Etat est là pour fixer constamment le cap, montrer dans quelle direction il souhaite orienter la politique menée. J’ai toujours pensé que le Premier Ministre devait être un coordinateur de l’action gouvernementale. Par contre, à un exécutif fort doit correspondre un législatif fort. Aujourd’hui, le Parlement a démissionné d’une grande partie de ses attributions depuis longtemps ! Nous sommes favorables à l’interdiction du cumul des mandats, qui est la règle dans la quasi totalité des pays européens, pour que le député se consacre totalement à sa fonction.

Le député Thierry Mariani avait justement déposé un amendement sur les tests ADN qui a été adopté mercredi à l’Assemblée Nationale. Les députés du Nouveau Centre se sont abstenus, dénoncez-vous cet amendement ?
Nous sommes sur un sujet de conscience et d’éthique, il est logique que chaque parlementaire vote comme il l’entend. Douze pays européens ont adopté des procédures similaires, même ceux chez qui les libertés individuelles sont aussi sacrées que chez nous sinon plus (en Grande Bretagne, ou en Allemagne par exemple). La phase d’expérimentation pour voir comment cet amendement pourra effectivement être mis en oeuvre me paraît très utile.

Et la loi sur l’immigration, en tant que telle, vous l’approuvez ?
Oui, il y a des choses qui sont de toute évidence positives comme le contrat d’intégration. Exiger l’apprentissage du français me plaît. Il est assez cohérent d’imposer aux candidats à l’immigration de connaître la langue du pays dans lequel ils veulent vivre. Par ailleurs, l’idée de regrouper l’ensemble des administrations sous une même tutelle me semble enfin une bonne chose, cela faisait des années que nous le réclamions.

La défense du co-développement, que vous affichiez pendant la campagne, n’a-t-elle pas été oubliée ?
Le co-développement fait partie des discussions que nous avons avec les Etats. Cela ne relève pas de la loi, et devrait faire partie des discussions au niveau européen. Car l’Europe est clairement l’ensemble politique qui consacre le plus d’argent pour le co-développement.. Nous avons un rôle majeur à jouer !

Vous êtes très favorable à la réforme des régimes spéciaux…
Nous l’avons toujours été. En 2003, lors de la réforme des régimes de retraite, les députés centristes étaient les seuls à avoir défendu des amendements prônant l’extinction progressive des régimes spéciaux. A travers ceci, l’idée est que les français soient traités de la même façon à l’égard de la retraite. C’est pourquoi nous sommes partisans d’un régime unique par points. Les salariés seraient libres de cotiser plus ou moins longtemps, et ce système prendrait en compte la pénibilité du travail et l’espérance de vie. On sait bien par exemple, que les maçons ont une espérance de vie moins longue que les cadres.

Et approuvez-vous la méthode et le calendrier de Nicolas Sarkozy sur ce dossier ?
Oui. Il ne faut pas se focaliser sur les quinze jours. Il s’agit d’un délai pour définir les principes communs de l’harmonisation. Puis ceux-ci feront l’objet de négociations, entreprise par entreprise, pour tenir compte de la spécificité de chaque régime. La réforme se fait progressivement, par la concertation avec l’ensemble des organisations syndicales, et la représentation nationale durant trois mois et demi. Cette réforme doit être menée à terme, car les électeurs ne comprendraient pas que la majorité qu’ils ont choisie ne tienne pas cet engagement.

 

Propos receuillis par Bixente Barnetche & Benoît Daragon pour www.isubway.fr. Photos de la délicieuse Betty Jankowska.

15 septembre 2007

Sarkozy n'a pas rendu hommage à Jacques Martin

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Je viens de remarquer que notre cher Hyper Président n'a pas publié de communiqué suite à la mort de Jacques Martin. Et, pourtant Jacques Martin, en plus d'être un grand homme de télévision, est le premier mari de Cécilia Sarkozy et le père des deux filles de cette dernière.

Pourtant, Nicolas Sarkozy est assez friand de ce type de déclaration. Le 6 septembre dernier, il publiait un message pour "rendre un dernier hommage" à Luciano Pavarotti. Ce matin même, samedi 15 septembre, il a adressé ses "chaleureuses félictations" à Teddy Riner et à Emane Gevrise pour leur titre de Champions du Monde de Judo. Sur Jacques Martin, rien. En tout cas rien d'officiel, comme le confirme le site de l'Elysée. Un "oubli" pas très gentleman. Un oubli qui se voit...

Pour l'instant son agenda officiel n'indique pas la présence du Président pour les obsèques de Jacques Martin.

 

Màj 16/09 : Selon le blog d'Allain Jules (que je ne connais pas et donc pas non plus le degré de fiabilité des infos), le décès de Jacques Martin aurait créé une petite polémique à l'Elysée. Cécilia aurait demandé à son mari de rester discret. Le détail à lire ici.

14 septembre 2007

Le grand retour de Popstars

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Ce soir c'est le grand retour de Popstasrs et de l'inimitable Mia Frye. Je ne pouvais pas passer à côté. Mais comme la presse en parle  partout comme un évènemnt et avec une certaine gentillesse, je me suis amusé à faire un papier un peu décallé  - et avec des vidéos - sur les trois premières saisons de Popstars.


Regardez les meilleurs moments de l'histoire de Popstars

 

 Bonne lecture 

Jacques Martin est mort

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Jacques Martin est mort ce matin et ça me touche. Comme tous les gens de ma génération, il est mes premiers souvenirs télé. Eh oui, je regardais "Dimanche Martin" et sa fameuse "Ecole des fans". par ailleurs c'est un grand homme de télévision qui a apporté, avec Jean Yanne puis avec l'équipe du "Petit rapporteur", ce qu'il y a de plus précieux : l'insolence et la dérision !

Du coup ce matin, j'ai écrit sa nécro en vidéos.

 

08 septembre 2007

Enorme carton pour le rugby !

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13 999 960 téléspectateurs et 54,4% de parts de marché ! C'est un carton d'audience qu'a enregistré hier le match d'ouverture de la coupe de rugby. Le succès de TF1 est aussi incontestable que la défaite du XV de France face à l'Argentine (17-12). Ce n'est rien de moins que la meilleure audience de l'année, supérieure au débat Sarkozy-Royal entre les deux tours de la présidentielle. Et la 2e meilleure enregistrée par un match de rugby. Mais, c'est bien loin du football qui rassemble à chaque fois plus de 18 millions de telesp.

 

Faut dire que TF1 avait assuré le buzz. Hier matin, tous les journaux titraient sur le début du Mondial. Et ce matin rebelote. Heureusement qu'ils savent y faire à TF1 car ils ont dépensé 40 millions euros pour acheter les droits de retransmission. 30 secondes de pub coûteront entre 175 000 euros (si les Bleus sont en finale) et 65 000 euros s'ils disparaissent rapidement.

 

Malgré la défaite il y avait une bonne ambiance dans les rues. A Paris, devant l'hotel de ville, il y avait un monde fou agglutiné devant l'écran installé pour l'occasion par la Mairie. Ca chantait, ça criait. Bon enfant. Dans tous les bars, les télévisions étaient allumées et même (et heureusement) dans les soirées d'anniversaire !

04 septembre 2007

Guignols : Chirac découvre le mulot

Dans la famille vintage... le fameux sketch de Chirac découvrant l'informatique... Le mulot, la biscotte : tout y est ! A  ecouter  sans modération ! D'autres vidéos ici.
 
 

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