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31 mai 2007

Jean-Claude Brialy (1933 - 2007)

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30 mai 2007

Le Parisien "prêt" pour le lancement d’un nouveau quotidien populaire

d0ca78005482e1555156b43e5cede3e0.jpg"On se tient prêt", a martelé, hier, Jean Hornain, le directeur général du Parisien/Aujourd’hui en France, lors d’une réunion de l’association des journalistes média.

Jean Hornain a confirmé qu’une équipe travaille actuellement au lancement d’un quotidien populaire pour le début 2008. Baptisé temporairement Kenzo, ce projet  a pour but de contrer celui du groupe Axel Springer (le groupe allemand souhaitant lancer une version française du quotidien populaire Bild à l’automne 2007). "Nous pensons qu’il y a un marché pour la presse à bas coût et nous ne voulons pas passer à côté", a t-il déclaré même si, reconnaît-il, "un risque de cannibalisation" existe entre Kenzo et Le Parisien.

"Le Parisien et Aujourd'hui en France sont nos premières armes offensives et défensives", a rappelé le directeur général de ces titres. Aussi, espère-t-il pallier cette concurrence par une "amélioration" du Parisien. Sans parler de nouvelle formule, Jean Hornain, a promis des "évolutions" de la maquette du quotidien dont le passage au tout quadri pour 2008. Par ailleurs, Jean Hornain a annoncé travailler sur un magazine qui serait en vente avec une des éditions du week-end.

Concernant le site Internet du Parisien, des "changements" sont prévus tout en conservant le principe du contenu de l’édition papier payant. Ceux-ci devraient passer par un développement de la rédaction Web, dont les effectifs  pourraient passer de 2 à 12 avant l’été. "A terme, je souhaite que notre rédaction soit plurimédia", a-t-il précisé. Objectif général : réaliser 10 % du chiffre d’affaires d’ici cinq ans sur toutes les activités hors quotidien.

Après une année 2006 "à l’équilibre" et des ventes en hausse de 1% pour Le Parisien en semaine, de 6 % pour Le Parisien dimanche, de 10% en semaine pour Aujourd'hui en France et de 20% pour Aujourd'hui en France dimanche, Jean Hornain confie que "ces chiffres ne sont pas suffisants". Malgré des recettes publicitaires stables au premier semestre par rapport à 2006 et de "bons espoirs pour le deuxième semestre", il a pourtant confirmé son plan de réduction des coûts. Celui-ci sera discuté à l’automne avec les partenaires sociaux. Il prévoit une baisse de 10 % des coûts de fabrication d’ici 3 ans et une réduction d’effectifs.

28 mai 2007

La Palme roumaine

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Le Jury de Stephen Frears a choisi l'émotion. La palme du 60e Festival de Cannes a été attribuée à un "petit film" roumain. Stephen Frears parle lui de "petits cinéastes venant de petits pays". 4 mois, 3 semaines et 2 jours raconte un avortement clandestin dans la Roumanie de Ceaucescu. Au delà du film, très émouvant parait-il, cette palme récompense un cinéma en pleine reconstruction après des années d'oppression.

 

Voici le palmarès complet de la 60e édition :

 

 

Palme d’Or

4 mois, 3 semaines et 2 jours de Cristian Mungiu

 

Grand Prix

La Forêt de Mogari  de Naomi Kawase

 

Prix du 60e anniversaire

Gus Van Sant pour Paranoid Park

 

Prix de la mise en scène

Julian Schnabel pour Le Scaphandre et le Papillon

 

Prix d’interprétation féminine

Jeon Do-Yeon dans Secret Sunshine

 

Prix d’interprétation masculine

Konstantin Lavronenko dans Izgani

 

Prix du scénario

Fatih Akin pour De l’autre côté

 

Prix du Jury

Persepolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud
Lumière silencieuse de Carlos Reygadas

 

Caméra d’Or

Meduzot d’Etgar Kerret et Shira Geffen

 

Palme d’Or du court métrage

Verr Lover d’Elisa Miller

26 mai 2007

La palme des critiques

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Dernières projections à Cannes avant le verdict final ! C'est toujours dur de se faire une idée des films en compétition car nos opinions à nous autres non-festivaliers, sont plus liés  au buzz autour des films qu'à la qualité de fictions que l'on n'a pas vues.

Pour cela le Film Français a recueilli l'avis de plusieurs critiques de cinéma. Dans un tableau, ils donnent leurs étoiles. Idéal pour voir quels sont les favoris de la presse écrite. Mais aussi de se moquer d'eux, avec bienveillance bien-sûr, si le palmarès ne reflète pas leurs opinions.

Le tableau est ici.

24 mai 2007

Julien, l'ovni de la Nouvelle Star

5be7d9b277e18b6a9bccf6789112b469.jpgCe soir, à l'issu du prime time de la Nouvelle Star, ils ne seront plus que 4. Qui de Julie, Gaétane, Pierre, Julien, Tigane va quitter ce soir le télé-crochet de M6 ?

Perso, j'ai un gros faible pour Julien. Sa nonchalance est assez réjouissante. Plus que des reprises, il transforme les tubes comme les énormes covers de Mourir sur scène de Dalida ou Lolita d'Alizée !

En guise d'encouragements pour le prime, je ne résiste pas à l'idée de vous faire un petit best-of de ses prestations bien qu'elles soient régulièrement retirées des sites de partage de vidéos. Et je vous invite à allez faire un tour sur la page Myspace de son groupe The Jean D'Ormesson Disco Suicide (ca s'invente pas!)

Bonne soirée !

 

 


Julien - Moi Lolita

 Julien - Mourir sur scène

 

 Julien - Comme d'habitude

 

Julien - Strangers in the night

 

 


Julien - Heartbreak Hotel

Julien - Light my fire

Touchantes "chansons d'amour"

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Hier soir, je suis allé voir "Les Chansons d'amour" de Christophe Honoré et je suis encore sous le charme. Cette comédie musicale parle d'amour, de mort, de deuil avec une infinie légèreté mais surtout beaucoup de profondeur. La bande originale, une pop tantôt sucrée tantôt sombre, contribue largement à cette ambiance générale. Et puis, il y a Louis Garrel bien sûr. Il ne tombe jamais pathétique dans la peau d'Ismaël. Une grande prestation. Bref, un excellent film. A voir. J'espère que dimanche le jury du festival de Cannes n'oubliera pas ce film de son palmarès.

 

 

Voici la bande-annonce et un extrait :

  

 

23 mai 2007

Schönberg et Ockrent dans le même bateau

Béatrice Schönberg et Christine Ockrent ont décidé d'appliquer la jurisprudence Anne Sinclair. Leurs époux respectifs (Jean-Louis Borloo et Bernard Kouchner) ayant été nommés à des ministères importants (respectivement économie et affaires étrangères), elles ont décidé, à l'instar de la journaliste de 7/7 de céder leur fauteuils.

Béatrice Schönberg ne présentera plus le journal de 20 heures le week-end, a indiqué la direction des programmes de France 2. Elle sera remplacée par Laurent Delahousse dès le 8 juin. A la rentrée elle présentera un "nouveau grand magazine événementiel de société". Ce nouveau grand rendez-vous mensuel, programmé en première partie de soirée, sera "l’un des temps forts de la saison 2007-2008". 

Christine Ockrent, quant à elle, cessera de présenter "France Europe Express", le magazine politique hebdomadaire de France 3. A la rentrée elle sera à la tête d'un "nouveau magazine qui s'orientera différemment", a indiqué France 3 à l'AFP.

La radio en route pour le numérique

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Elles se préparent toutes, activement, à basculer en numérique. Les stations de radio ont massivement investi dans ce nouveau mode de diffusion et attendent de fortes retombées. L'enjeu est clair : celles qui rateront leur passage en numérique sont vouées à disparaître.

Adieu la FM, bonjour la T-DMB ! En 2008, les stations de radio vont commencer à diffuser leurs programmes en numérique. C'est sans regret que le secteur se prépare à tourner la page de l'analogie. Plus pratique, plus confortable et moins onéreux, le numérique va moderniser le média radio. Fini, en effet, les grésillements, les zones d'ombre et les changements de fréquences ! Chaque station sera désormais accessible via un signal qui sera le même sur l'ensemble du territoire. Ainsi, par exemple, les changements de fréquence en voiture ne seront plus qu'un mauvais souvenir. En 2008, la station choisie sera reçue pendant tout le trajet sans brouillage ni d’interruption. La qualité du son sera également excellente de quoi ravir les amateurs de musique. Les férus de classique, par exemple, se réjouiront des programmes de France Musique et Radio Classique diffusés en 5.1.
Un gadget qui équipera les futurs postes de radio (voir photo ci-dessus) devrait également séduire le public : le « time shifting ». Cette technique permet de mettre une émission en direct "sur pause". Elle est alors enregistrée sur un disque dur. Son écoute peut être reprise au moment même où vous l'avez arrêtée. Ces nouveautés vont contribuer au rajeunissement du média. "Aujourd'hui, aucun jeune ne reçoit de transistor pour Noël. Avec le numérique cela va changer !", diagnostique Charles-Emmanuel Bon, directeur du développement de RTL. Mais au-delà de ces nouvelles évolutions technologies, le grand changement entre l'analogique et le numérique vient surtout de l'offre radiographique.


La nationalisation de la diversité radiophonique

Parce que la diffusion en FM est chère et qu'un émetteur ne couvre qu'une petite superficie, il y a actuellement de nombreux territoires où l'offre radiophonique est limitée à quelques stations publiques, deux radios privées nationales et deux stations locales. Grâce au numérique, la diversité va envahir les régions. Les radios nationales privées espèrent étendre largement leur zone de diffusion. "En FM, RTL touche entre 60% et 65% de la population. Demain, elle devrait en toucher entre 80 et 85 %", explique Charles-Emmanuel Bon. "Fun Radio et RTL 2 seront diffusées sur le même bassin de population alors qu’aujourd’hui elles touchent seulement 50%", précise-t-il. La province va donc bénéficier, à terme, de la même richesse d'offre que Paris. Une sorte de nationalisation de la diversité radiophonique.
Cette multiplication de l’offre sera déterminante pour le développement de la radio numérique. Pour que la technologie s'installe, il va falloir renouveler la totalité des 200 000 transistors et Médiamétrie en décompte 6 par foyer, autoradios compris. Selon le rythme d'équipement, l'Etat fixera légalement la date de l'arrêt de l'analogique. Les observateurs estiment qu'il va falloir une bonne douzaine d’années avant que tout le parc change. Un temps long. Un temps plus long que le basculement en numérique de la télévision (mais la TNT n'exigeait pas de changement d'appareil). Un temps beaucoup trop long pour les radios qui vont devoir, pendant ces années de transition, assurer une double diffusion analogique/numérique ce qui provoque des suppléments de coût significatifs. "Pour les petites radios, les coûts de la double diffusion sont vraiment problématiques", déplore Agnès Martin chargée de mission au Syndicat interprofessionnel des radios et télévisions indépendantes (SIRTI). "Ceux qui ne pourront pas supporter ces coûts risquent de disparaître".
Une fois le basculement achevé, les coûts de diffusion seront beaucoup plus faibles : à côté de la FM, la diffusion en T-DMB est très rentable. Mais les investissements devraient être compensés par la progression de la diffusion dans les nouveaux bassins de populations et donc par une hausse globale de l'audience du média. Les radios nationales privées veulent aller vite. Elles militent pour que le CSA attribue nationalement dans une seule et même procédure les autorisations de diffusion des radios. Les indépendants préfèreraient maintenir la procédure actuelle. Le système de délivrance région par région garantirait, selon eux, le pluralisme et la meilleure prise en compte des acteurs locaux.


Données associées

En plus du son, le T-DMB permet de transporter des images et du texte. Les nouveaux terminaux, qui seront équipés de petits écrans, permettront de consulter des informations supplémentaires que l'on appelle des "données associées". Tous les professionnels s'accordent à dire qu'il ne faut pas se servir de ces écrans pour faire de la télévision mais simplement pour apporter des compléments à l'antenne. Selon les stations, les données prendront des formes diverses. Soit, elles seront purement informatives comme le suivi du score d'un match de tennis, les cours de la bourse ou la météo. Soit, elles se contenteront d'indiquer le contenu de l'antenne comme, par exemple, les références de la chanson actuellement diffusée. Liées à des bases de données, elles pourront devenir une mine d'information.
Mais ce sont surtout les estimations des retombées des services payants qui ouvrent l'appétit des groupes radios. Une station pourra proposer via l'écran du terminal de télécharger des chansons, de donner l'horoscope ou de conseiller les chevaux à jouer dans la troisième à Vincennes. "Les radios ont massivement investi dans le numérique et elles affichent des objectifs ambitieux, remarque François Jacob, consultant NPA Conseil. Elles misent gros sur les données associées. II suffit de voir les players Internet de Skyrock ou ceux des webradios de NRJ pour s'en rendre compte". Dans l'attente de retombées, la publicité devrait tout naturellement trouver sa place dans les données associées.
Grâce aux données associées, les propos tenus à l’antenne vont pouvoir être complétés visuellement. Selon François Jacob, consultant NPA Conseil, "les radios attendent de fortes retombées financières de la radio numérique. Il est bien possible que des messages publicitaires soient insérés aux cotés des données associées." Charles-Emmanuel Bon de RTL reconnaît "travailler" sur la question. "Des animations, des liens sponsorisés ou des conditions générales de ventes pourront apparaître sur l’écran. Seule condition : les publicités ne doivent pas se confondre avec le contenu éditorial". Les annonceurs, eux, imaginent déjà l’impact que pourrait avoir la diffusion de visuels simultanément aux messages audios.



Un nouveau paysage radiophonique

C'est donc un nouveau paysage radiophonique qui va se dessiner dès 2008. Il verra, d'abord, de nouveaux équilibres entre les radios nationales et publiques se former. Une des conséquences de ce monde numérique sera la fin de la suprématie de Radio France. Le groupe public, qui bénéficie d’une large zone de couverture, va découvrir la concurrence des radios privées dans les territoires où France Inter et France Culture dominent les audiences par défaut. "Nous n’avons pas de raison d’être inquiet, tempère Martin Ajdari, Directeur Général de Radio France. Comme les autres groupes, nous allons bénéficier de l’amélioration du réseau pour les thématiques du groupe comme FIP, Le Mouv’ ou France Info. A nous de faire face à cette concurrence nouvelle ! "
Le modèle économique des entreprises de radios va également être chamboulé. Les recettes seront autant dues à l'activité radio qu'aux services qui en sont dérivés. Plus que jamais, les entreprises devront adopter une stratégie bi-média entre leur antenne numérique et leur extension sur Internet.

Le Monde à la Une de Libé

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Le rejet des journalistes du Monde de voir Jean-Marie Colombani rempiler pour un troisième mandat à la tête du directoire du quotidien fait la une de ... Libération bien-sûr ! Ah la solidarité légendaire entre les quotidiens nationaux...

Jean-Marie Colombani désavoué par les journalistes du Monde

6614822d9252835966877f4961f2b89c.jpgVéto. Hier les journalistes du Monde et des ex-publications de la Vie catholique (Télérama, La Vie) s'exprimaient sur la reconduction du mandat de Jean-Marie Colombani à la présidence du directoire du Monde. Avec 48,6% de votes défavorables (contre 48,49% de favorables), les rédactions ont fait joué leur droit de véto.

 

Le Conseil de surveillance doit désormais nommer un nouveau président du directoire. En dehors de M. Colombani, aucun candidat ne s'est déclaré pour le moment. 

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